Blackout week#1

Et si on parlait de mon Black-Out

80 histoires de vos black-out… ce n’est pas pour rien qu’alcool et école se ressemblent. Sept par semaine, un par jour. Lisez, riez, commentez. Et bientôt…à nous la liberté et ses nouvelles cuites rondement menées.

Expatriée dans ma bouteille

Ma vie de jeune fille d’expatriée m’a fait beaucoup vivre, et m’a rendue souvent ivre. Alors en Corée du Sud, assise dans un bar de Séoul, des taïwanaises viennent à ma rencontre. Intégrée au groupe, on décide de s’abreuver de soju, l’alcool de riz à 14-15% environ, plus répandu là-bas que le Corona. Aussi traître que la bonne sangria, un petit goût bien original qui rappelle la bouteille à tes lèvres, une fois, puis deux, puis trois…je termine ma cinquième bouteille. Tout va bien, tout va bien, j’entre même en boîte gratuitement grâce à mes nouvelles amies taïwanaises, VIP bien sûr. Je danse, je danse, je me retrouve à marcher dans la rue comme sortie d’un voyage hors du temps sûrement des heures plus tard. Savoir si je l’ai vécu ou non, mes maux de têtes le confirmeront. Je rentre à pied chez moi, sans le souvenir des dernières heures mais le sentiment d’une soirée mémorable.

Uber addict 1

On joue dans du très classique…on est encore une veille de cours car, qu’on se le dise, sinon, c’est beaucoup moins sympa. Un peu moins classique, à 8h je devais faire deux présentations devant la même classe (vide) en délire qu’à chaque lendemain d’Obey. Finalement, rien ne m’arrête, cependant je gardais en tête un beau projet, une ambition affichée d’ « y aller mollo ».

Dans les faits vous l’imaginez bien, un projet c’est bien, mais ça ne suffit pas. D’autant que je me souvienne le mollo n’a duré qu’un début de before…mes souvenirs s’arrêtent à la sortie de l’appartement. Après quelques profondes introspections, je me vois négocier je ne sais quoi avec un chauffeur Uber…je pouvais au moins me souvenir de ces voitures d’un puisque j’ai pris 5 courses différentes dont 2 annulées (on se demande pourquoi) et une à 100m de chez moi…


Uber addict 2

Tout commence lors d’un before où j’ai cru malin de prendre les cul-secs de ma voisine. S’en suit un départ vers la boîte, puis le trou noir. Enfin je garde deux souvenirs : un trajet vers le bar avec une inconnue, et une discussion — ou plutôt une négociation — avec un chauffeur Uber ayant peu apprécié la nouvelle deco de sa banquette arrière.

Je me réveille le lendemain matin avec quelques traces de mes déboires de la veille : 6 Uber empruntés : 3 annulés (on se demande pourquoi) un m’ayant laissé au milieu (on se redemande pourquoi) et un dernier à 100m de chez moi. Le dernier aura sûrement été ravi de sa course de 100m.

Boire pour oublier
Le pire black-out de ma vie c’était juste après la Géopo ESCP et la Contraction HEC (veille d’un jour férié). On était trois: ma coloc, un de nos potes et moi, à déprimer sur notre existence insignifiante, et on avait tous l’impression d’avoir foiré les épreuves de la journée. Alors on a ouvert une petite bouteille de vin, puis une deuxième et l’envie de se mettre une grosse race a irrépressiblement grandi en nous… Si bien qu’on a enchaîné avec quelques tekpaf. Mais comme nous étions tout de même des êtres sérieux et raisonnables, conscients d’agir de façon irresponsable en période de concours BCE, nous nous sommes tranquillement posés sur le canap, frustrés de nous arrêter là alors que notre chemin vers la cuite était pourtant si bien entamé. J’eus alors une idée brillante: finissons la soirée en beauté en prenant un proto (comme ce n’est pas très connu ici, je précise que ce sont des petites cartouches de bonbonnes à chantilly qui font effet pendant 30 sec). Or lors de la redescente du proto j’ai réalisé avec horreur que ma coloc et notre pote avaient profité des effets pour se pécho sauvagement. Normalement ça m’aurait fait rire mais il se trouve que ma coloc sortait avec mon meilleur pote (je suis vraiment en train de raconter ma vie de façon ostentatoire et je me demande si c’est vraiment intéressant… [Oui c’est intéressant, ndlr] Mais bon, c’est de votre faute si je réponds à cette question). Bref. J’essaye d’être quelqu’un d’honnête, donc la solution la plus intelligente que j’ai trouvé à cet instant fut de boire des shots de rhum, whisky, vodka, et tout ce que je trouvais dans notre réserve d’alcooliques tout en expliquant à ma coloc que je faisait ça par souci de franchise, puisque si je faisais un blackout, je n’aurais pas à me reprocher de ne pas avoir prévenu mon meilleur pote de cette situation. Et puis… Black out.

Nique la police
Lors d’une soirée entre amis, je bois sûrement puis plus de souvenir. En revanche, beaucoup de vidéos dont une vaut le détour : la police a débarqué car on faisait trop de bruit et on me voit criant “nique les flics”. Mes potes ont même dû m’enfermer dans la cuisine et négocier pour ne pas que je sois embarqué. Je me suis réveillé le lendemain encore habillé et avec mes chaussures, j’étais encore complétement éclaté mais je suis directement parti en cours.

Tais-moi ou j’appelle la police
J’organise une soirée pour mon anniversaire puis je black-out de 23h à 5h. Entre temps, l’alcool a joué son rôle : je suis devenu fou j’ai menacé d’appeler les flics pour ma propre soirée.

Une excuse, pour quoi faire ?
La Rochelle -Après spectacle Malik Bentalha- 16 ans – 10 bières – 1 litre de cocktail – black Out – réveil à l’hôpital à 6h dans le mal à chercher un excuse à raconter à mes parents qui étaient déjà au courant..

L’ESCP au XIXe siècle : Vie sur le campus et associations (3)

PARTIE 3 : LA VIE SUR LE CAMPUS : BATIMENTS, ASSOCIATIONS ET VIE PARISIENNE

Les associations: La toute première, l’Association Amicale des Anciens Elèves, fut créée en 1872. Voici à quoi ressemblaient les premiers présidents. En somme, plus de pilosité faciale, de testostérone et de nœuds papillons qu’aujourd’hui.

Le rôle de l’association était de publier un Annuaire, d’organiser un banquet annuel et de rédiger un Bulletin trimestriel dans lequel étaient exposées les décisions du bureau, les communications d’intérêt général, ainsi que les offres et demandes d’emplois. C’était donc l’ancêtre de… l’Intranet. Ils publiaient aussi des rapports sur les Expositions universelles.

Déjà à l’époque, les associations était au centre de la vie sociale des étudiants : « Autour d’une petite table, une réunion de quelques amis, où l’on parlait du présent et surtout du passé, de l’Ecole, de l’enseignement, des intérêts de notre Association […] Nous formions une grande famille »

Puis, l’Association Amicale des Anciens Elèves décida de monter une sous-association, sous le nom de Conférence Adolphe Blanqui, qui serait chargée d’organiser des conférences économiques. L’embryon de Tribunes était né. Leur ambition était de « Créer un centre où les jeunes gens sortant des écoles commerciales pourraient s’exercer à la parole, où les hommes faits pourraient discuter les questions tenant à leurs intérêts ou à leurs travaux, où tous pourraient développer les idées qu’ils croiraient bonnes et utiles ». Cependant, toute discussion d’un caractère politique ou religieux était formellement interdite. Voici quelques exemples de conférences qui eurent effectivement lieu :

En février avait lieu ce qui pourrait s’apparenter à nos weekends de « passation » :

« un punch est offert annuellement par les anciens aux nouveaux. La connaissance s’y fait plus intime, on y scelle en quelque sorte une union indélébile, et la réunion se clôture généralement par un speech bien senti du président des anciens ».

La vie dans le quartier de l’Ecole :

« Il alla s’installer à la terrasse d’un grand café. C’était l’heure de l’apéritif et les buveurs, envahissant les tables, semblaient venus là pour assister à la migration de tout un peuple. Sur les trottoirs, une foule noire et compacte s’agitait ».

Ce témoignage aurait pu tout aussi bien être celui d’un étudiant deux siècles plus tard.

 

La nourriture à l’Ecole : L’auteur se souvient :

« Dans la cour des élèves, la baraque de la marchande de gâteaux évoqua la puérilité du temps où ils se croyaient des hommes. Les paris venaient se trancher là : on payait d’un gâteau, d’une groseille ou d’un cassis le tort qu’on avait eu à propos d’un problème. On s’offrait, pour satisfaire d’insatiables appétits, les petits croissants chauds dans lesquels on piquait deux tablettes de chocolat ».

On apprend aussi que les élèves disposaient déjà d’un stand grillade ! : « Dans la cuisine, voyez, il y a un appareil pour faire les viandes grillées ».

 

 

La cour intérieure : La cour comportait une fontaine, et les jeunes gens s’y retrouvaient souvent pour fumer bien que cela était interdit.

« Je pense souvent à nos fumeries à l’Ecole. Te souviens-tu comme on se cachait dans l’encoignure du préau ? […] Le nuage de fumée qui planait sur nous nous trahissait assez ».

 

Clôturons ce voyage dans le passé par ces quelques mots de l’auteur :

« Ici, c’était un palais dont les hôtes étaient traités comme des princes […] Qu’on les gâte, pourvu qu’ils travaillent ! Cela les rendra exigeants, ils voudront devenir millionnaires… Quand on veut, on peut : ils seront les princes du commerce et de l’industrie »

Macroniste avant l’heure.

L’ESCP au XIXe siècle : Contexte politique, projets de groupe et intégration (2)

PARTIE 2 : CONTEXTE POLITIQUE, PROJETS DE GROUPE ET INTEGRATION 

Le directeur de l’Ecole : Le Franck Bournois de l’époque s’appelait Adolphe Blanqui et était professeur d’économie politique et d’histoire du commerce à l’Ecole, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, mais aussi député. Si l’on avait publié dans le journal de l’époque « Le même portrait d’Adolphe Blanqui tous les jours », voici quelques extraits que l’on aurait pu retrouver:

 

LE MEME PORTRAIT D’ADOLPHE BLANQUI TOUS LES JOURS

Le contexte politique : En juillet 1869, lorsque la France déclare la guerre contre la Prusse, les élèves français sont appelés sous les drapeaux et l’Ecole est abandonnée. Les membres de la Chambre de Commerce transforment les bâtiments de l’Ecole en ambulance et y installent des dortoirs à disposition des hôpitaux militaires. De nombreux blessés ou malades militaires y trouvent alors asile.

Si aujourd’hui l’infirmière a pour principale occupation de faire passer des examens médicaux obligatoires à de jeunes étudiants après les avoir harcelés par email pour les interroger sur le nombre de pintes de bière qu’ils consomment par semaine –par jour ?- le médecin de l’époque venait, lui, visiter et panser les malades de la guerre.

Lorsque la Commune de Paris est proclamée en 1870, le quartier devient le théâtre d’un combat des plus meurtriers. Les élèves présents à l’Ecole passèrent à l’abri cinq jours dans les caves pendant que les obus et les balles passaient au-dessus de l’Ecole, éclataient dans la cour et traversaient les dortoirs. La capitale était en pleine guerre civile.

Le parallèle avec le contexte actuel à Paris est facile à établir, et des plus pertinents. La grève des cheminots de la SNCF fut évidemment l’équivalent de la guerre franco-prussienne, quant au blocage des facultés par les détracteurs de la Sélection à l’université, il n’est que la continuité logique de la Commune de Paris.

 Les projets de groupe : Chaque jeudi, les étudiants en troisième année réalisaient une promenade industrielle, durant laquelle ils visitaient les manufactures et les usines les plus importantes de Paris et de ses environs. Ils devaient ensuite rédiger des rapports sur « le prix d’achat des matières premières, le prix de revient et de vente des produits manufacturés, et la part affectée aux frais généraux ». De plus, la Chambre de Commerce accordait une bourse de voyage de 1 000 francs à celui des élèves qui rédigerait le meilleur rapport sur les usines visitées dans l’année. En somme, une sorte d’alliage entre un projet de Coûts et Décisions, Projet OPEN et Projet de Marketing, à la seule différence qu’au lieu de gagner une bourse de voyage pour découvrir le monde on offre aujourd’hui un appareil à raclette en Tefal à revêtement antiadhésif dernière génération thermostat réglable puissance 1100 Watts plaque amovible avec douze poêlons fournis garantis douze mois sous réserve des places disponibles l’alcool est dangereux pour la santé à consommer avec modération les produits laitiers sont nos amis pour la vie fumer tue celui qui conduit c’est celui qui ne boit pas. Le rapport était envoyé à la bibliothèque de la Banque de France et faisait le plus grand honneur à l’enseignement de l’Ecole.

L’équivalent du Séminaire Moderne Qualitatif et Ambitieux : Les étudiants visitaient une fois dans l’année une mine de charbon. Ils quittaient la ville dès quatre heures du matin et, après avoir parcouru à travers champs sept à huit kilomètres, arrivaient à Mons. Les élèves devaient revêtir le costume du mineur et descendaient, une lampe de sûreté à la main, serrés et allongés dans les bannes, à 520 mètres au-dessous du sol. Ils y restaient huit heures. L’expérience était, sans aucun doute, moderne, qualitative et ambitieuse.

Les métiers les plus représentés chez les Alumni : En s’intéressant aux statistiques compilées dans l’ouvrage, on constate qu’à la sortie de l’Ecole, les métiers les plus pratiqués étaient ceux de Banquier, Distillateur, Négociant en grains et farines, Propriétaire et rentiers, et Négociant en laines.

 

 

L’ESCP au XIXe siècle : Immersion dans les archives de l’école (1)

1898, Paris. Le nouvel hôtel de l’Ecole est inauguré au 79 avenue de la République. A cette occasion, deux étudiants, Maurice Bouchet et Alfred Renouard, publient L’histoire de l’Ecole supérieure de commerce de Paris.

2018, Paris, cent vingt ans ont passé. Je retrouve l’ouvrage, conservé dans la Bibliothèque nationale de France.

Un fabuleux saut dans le passé commence alors ; je me surprends à plonger la tête la première dans les arcanes de la toute première école de commerce du monde. Bribes de paroles, dialogues d’étudiants, témoignages et autres dessins d’époque redonnent vie à ces personnages qui peuplent le passé de notre parisienne. Plus d’un siècle nous sépare, et pourtant, les souvenirs intimes d’anciens étudiants illustrés par des dessins de l’époque nous rappellent que, comme vous et moi, ils ont fréquenté les bancs de l’ESCP.

PARTIE 1 : ETRE ETUDIANT A L’ESCP AU XIXE SIECLE

L’accoutrement des élèves : On apprend que jusqu’en 1829, « les élèves portaient l’épée, le tricorne, l’habit bleu avec pantalon à bande blanche, et leurs mouvements s’effectuaient au son du tambour ». Cela ne doit pas paraître si étranger aux sportifs les plus aguerris ayant participé aux OJO dans le pittoresque bourg de Roubaix. Des élèves habillés de bleu et blanc, un couvre-chef aux couleurs de l’Ecole, une marche saccadée au rythme de tambours. Si de tels jeux omnisports avaient existé au XIXe siècle, l’ESCP aurait de toute évidence pu prétendre au si convoité « prix de l’ambiance », chapardé chaque année par nos frères de l’Audence et d’Ecully. Malheureusement, puisqu’aucune autre école de commerce n’existait alors -ni en France ni dans le monde- l’intérêt des OJO aurait été considérablement limité.

L’enseignement : Il était beaucoup plus scientifique qu’aujourd’hui, n’en déplaise à nos amis tout droit sortis de classes préparatoires littéraires qui ont fait le choix d’abandonner l’étude de « L’Influence du jansénisme dans la littérature post-balzacienne en Hollande-septentrionale » pour avoir l’immense privilège de participer aux rattrapages de Finance.

L’école disposait d’un laboratoire de chimie et d’un cabinet de physique très complet. Si parmi les matières étudiées on trouvait la tenue des livres, l’étude des changes et arbitrages, la correspondance commerciale, l’étude des matières premières du commerce, le droit commercial, l’histoire du commerce géographie commerciale, les langues étrangères, l’arithmétique appliquée, l’écriture, on y enseignait aussi une partie essentiellement industrielle comprenant la géométrie, la mécanique, le dessin, la physique appliquée à l’industrie, la chimie minérale et organique et la technologie. Il y avait également la possibilité de suivre des cours libres parmi lesquels un cours d’économie politique professé par Jean-Baptiste Say, grand économiste de l’époque… le Jean Marc Daniel de l’époque ?

Les épreuves finales : Lors des premières cérémonies de fin d’année, moins d’une dizaine d’élèves recevaient leur diplôme. La grande difficulté des épreuves était volontaire, les examens finaux étant corrigés par des grands spécialistes de la science et du commerce. En outre, chaque année, le premier et le second diplômé du troisième comptoir -troisième année- avaient droit à un prix d’honneur accordé par le prince Napoléon. Aujourd’hui, le seul avantage à exceller dans une matière serait sans doute d’avoir son premier choix de campus pour le premier semestre de l’année suivante. Ah non en fait, puisque l’algorithme en charge de l’affectation des campus semble avoir été réalisé par Léo, sept ans, en classe de CE1 à l’école primaire des Mimosas.

 



Intox by Streams : Jacques Cheminade s’autoproclame président de l’Agora

C’est dans un climat de tension qu’ont été hier annoncés les résultats des élections de l’Agora. Et c’est avec une surprise immense que les étudiants ont découvert Jacques Cheminade à sa présidence. Retour sur cet événement extraordinaire et décryptage des mécanismes de pouvoir à l’œuvre.

Battu nettement par son adversaire, que le plébiscite populaire voulait porter au sommet, Jacques Cheminade s’est enfermé quelques jours avec tous ses amis pour refaire l’élection dans son coin. A l’issue d’une délibération unilatérale, il a été décidé qu’il présiderait donc l’assemblée des étudiants. Ravi, il prend la parole : « C’est avec une joie immense et beaucoup d’espérance que j’entends représenter l’ensemble des étudiants de cette école. Je les remercie de la confiance qu’ils m’ont accordé et je remercie également Nathalie Artaud, Philippe Poutou, et Nicolas Dupont-Aignan, qui à eux tous me permettent de constituer un bloc fort et unanime contre la critique. »

Charles-Antoine, analyste politique du PMU de Ménilmontant, nous livre son analyse : « La démocratie c’est d’la merde. Ils nous la mettent tous par derrière et j’en ai encore des courbatures. Moi j’vous l’dit si l’Agora était le cœur de la démocratie athénienne, Périclès y a effectué 13 mandats alors on va pas m’faire croire que c’t’une surprise».

Dans quelles assos étaient ces figures emblématiques d’ESCP Europe ?

Par Rémi Curly

Certaines personnalités sont incontournables au sein d’ESCP Europe. Streams éclaire pour vous les passions et talents cachés des profils marquants de la première école de commerce du Monde à travers le prisme associatif. Tour d’horizon de quatre célébrités notables.

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[INTOX BY STREAMS] SIGEM 2017 : Arsenal maintient sa quatrième place

Peu de surprises dans ce nouveau classement SIGEM 2017. Tout en haut, les Parisiennes restent parisiennes. En-dessous, la bataille est rude. Parmi les classiques du classement SIGEM, on retrouve bien évidemment l’éternel 4ème, Arsenal. L’occasion pour Streams ESCP Europe de rencontrer l’entraineur dans sa résidence secondaire.

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Pimp, Torah et Houmous, ou Comment se fondre dans la masse en Israël

Par Augustin Maestrati

Comme chaque année depuis un an, Streams Media et ses Grands Reporters vous régalent sur les bons plans et les coins à visiter. Aujourd’hui, c’est Israël qui est à la fête. Je le sais, je le sens, vous jubilez déjà en vous demandant comment faire pour appréhender au mieux ce pays trois fois saint. Croyez-moi ou non, la Terre Promise n’aura plus de secret pour vous d’ici 1 min 30.

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Syrie : la guerre d’après

Alors que la guerre en Syrie bat son plein, Tribunes recevait il y a deux semaines Nicolas Henin, journaliste et spécialiste du Moyen-Orient, auteur de Jihad Academy : Nos erreurs face à l’État islamique*. Une fois n’est pas coutume, l’amphi Gélis a rassemblé plus de têtes blondes qu’il n’y avait de sièges. Et lorsqu’entra le tant attendu grand reporter, silence plateau. Car nous ne venions pas écouter un énième discours d’expert à propos du terrorisme, mais le témoignage critique d’un ex-otage des forces de Daesh.

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« Scientia potestas est »

Par Alexandre Glaser

Les Meditationes Sacrae de Bacon (1597) ont consacré la formule : « scientia potestas est » . Si Bacon entendait par là que la connaissance est en elle-même source de pouvoir au niveau individuel en tant qu’elle rend possible l’amélioration de soi, la formule a pris avec le temps un sens nouveau, alors que l’on reconnut progressivement qu’au niveau collectif plus l’on sait plus notre champ d’action est vaste. Ainsi comprend-t-on aisément combien dans la sphère politique l’information (sur les électeurs, sur les concurrents, sur le contexte socio-économique ) opère comme une clef de voûte : en manquer c’est condamner tout espoir de carrière politique, de campagne électorale fructueuse et à terme d’avenir politique. La conférence Tribunes, une fois n’est pas coutume, a abordé l’une des thématiques les plus centrales constituant le nouveau paysage politique, économique et social.

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