SIGEM 2017 : Arsenal maintient sa quatrième place

Peu de surprises dans ce nouveau classement SIGEM 2017. Tout en haut, les Parisiennes restent parisiennes. En-dessous, la bataille est rude. Parmi les classiques du classement SIGEM, on retrouve bien évidemment l’éternel 4ème, Arsenal. L’occasion pour Streams ESCP Europe de rencontrer l’entraineur dans sa résidence secondaire.

Streams : Arsène bonjour, et merci pour votre invitation dans ce lieu magnifique (villa quali sur la Côte d’Azur. NDLR.). Que pensez-vous de cette nouvelle 4ème place obtenue cette année au classement SIGEM ?

AW : Bonjour à vous et merci à toute l’équipe Streams ESCP Europe d’avoir répondu positivement. Ca change du campus londonien d’ESCP Europe, qui est, pour tout vous dire, un peu une résidence secondaire pour moi également.

Tout d’abord, je tiens à dire que tout le staff d’Arsenal se montre très content et fier de cette belle 4ème place, qui montre notre stabilité et notre sérieux année après année dans ce classement. Tout le monde sait pourtant à quel point le niveau est relevé chaque année : la mention Très Bien au bac n’est même plus gage de réussite pour les candidats.

Streams : Comment voyez-vous l’avenir ?

AW : Sereinement. Arsenal se sent prêt à réitérer l’exploit une énième fois. Avec l’arrivée de Lacazette, tout est possible pour nous cette année. Malgré les demandes appuyées de notre staff, monsieur Turpin ne pourra néanmoins pas officier en Premier League. Nous prendrons tout cela en compte pour nous accrocher à notre 4ème place, désormais historique.

Streams : Merci Arsène, on te dit donc à l’année prochaine pour une 4ème place au classement SIGEM 2018.

AW : Merci à vous pour votre professionnalisme, à l’année prochaine, je vous le souhaite.

Arsenal part donc à la conquête d’une nouvelle 4ème place. Pour cela, ils pourront compter, notamment, sur un excellent Olivier Giroud (titulaire en Equipe de France. NDLR.), mais aussi sur de nouvelles coupes budgétaires dues – entre autres – au plus bas salaire de manager de Premier League. Arsène Wenger, 67 ans, a en effet atteint le statut de sénior encore en activité. Un petit complément de retraite lui est donc accordé par le club, et il le mérite.

Marche des fiertés 2017 : un anniversaire en demi-teinte

Par Pauline Deydier

Ce samedi 24 juin, l’Inter-LGBT* célébrait 40 ans de luttes, à l’occasion de l’édition 2017 de la Marche des fiertés, à Paris. Un anniversaire que les utilisateurs de Facebook n’ont pas pu oublier, puisque le réseau social proposait un like « arc-en-ciel » pour l’occasion. Si malgré tout vous êtes passé à côté de l’évènement, séance de rattrapages avec les reporters de Streams qui se sont rendus sur place.

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Pimp, Torah et Houmous, ou Comment se fondre dans la masse en Israël

Par Augustin Maestrati.

Comme chaque année depuis un an, Streams Media et ses Grands Reporters vous régalent sur les bons plans et les coins à visiter. Aujourd’hui, c’est Israël qui est à la fête. Je le sais, je le sens, vous jubilez déjà en vous demandant comment faire pour appréhender au mieux ce pays trois fois saint. Croyez-moi ou non, la Terre Promise n’aura plus de secret pour vous d’ici 1 min 30.

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Crise identitaire, populisme et trafic de drogue : La montée inquiétante du nationalisme à Cergy Pontoise

Par Quentin Predignac

Les chiffres sont tombés il y a deux heures comme un couperet sur le petit monde des écoles de commerce : le Front National a réalisé un scrutin trois fois plus important à l’ESSEC lors de ses élections fictives que chez sa rivale parisienne ESCP Europe. Décryptage d’un malaise social.

A l’origine, une action citoyenne. Afin de sensibiliser les élites économiques de demain, la Fédération des Tribunes Etudiantes de France (FTE) avait organisé des élections fictives au sein de la deuxième école de commerce de France, le 18 et 19 avril dernier. Mais aujourd’hui, l’euphorie patriote a lentement laissé place à une gueule de bois électorale tachée par le doute et l’incompréhension. Un résultat sans précédent qui laisse les responsables pantois.

Comment expliquer une telle montée des extrêmes dans cette école peu connue pour ses déboires identitaires ? Est-ce le manque d’identité Européenne, la perte de perspective globale ? Interrogés, la direction de l’école nie toute corrélation entre le bleu marine de leur logo et une quelconque allégeance politique.

Dans le QG du FN, l’ambiance est à la jubilation. Le porte parole nous déclare : « Nous sommes vraiment très heureux d’avoir battu Jean Lassalle à ce scrutin, de peu, nous devons le reconnaitre. Il fut un adversaire redoutable, et c’est une très belle victoire pour notre parti. Notre prochain objectif ? La prochaine fois, faire mieux que quatre fois moins qu’un candidat anti-élites, antisystème et anticapitaliste face à un électorat d’école de commerce ».

NDLR : Les chiffres du FN sont respectivement de 0,87% à ESCP Europe et de 2,4% à l’ESSEC

L’État de siège par Art Maniac, une ode intemporelle à la liberté

Par Tanguy Chapin

Mercredi après-midi. Cité Joly. Au fond de la ruelle, le discret mais élégant théâtre du Passage des Étoiles. L’ultime répétition. Le filage pour achever ce canevas artistique débuté en septembre dernier. La lumière s’arrête, l’histoire se met en marche.

Une ville. Unique et pourtant semblable à tant d’autres. Le bruit habituel de la vie, la saveur douce du quotidien. Soudain, l’ombre d’une comète mortifère, le tressaillement du doute. Mais il est déjà trop tard. La peste a infecté les murs.

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[Intox by Streams] Un élève de M1 de l’ESCP parti pour un semestre à Londres aurait assisté à un cours d’IFRS

C’est une nouvelle qui a ébranlé le petit monde académique londonien : un lundi matin, alors même que la belle journée, loin de la pluie morose de novembre, s’annonçait comme les autres, X se serait rendu sur le campus de Londres pour assister à un cours d’IFRS, selon The Guardian.

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C’est arrivé un 5 mars : la naissance du Che

Che Guevara apparaît furtivement à la tribune castriste, l’instant sera immortel

5 mars 1960. La Havane. Au sein de « la ville aux Mille Colonnes » se déroule l’enterrement des victimes de l’explosion du cargo français La Coubre. La veille, ce navire transportant des munitions belges avait volé en éclats dans le port havanais. 75 morts, plusieurs centaines de blessés. Si Cuba a accusé la CIA d’avoir fomenté ce drame, les Etats-Unis ont toujours privilégié la thèse de l’accident.

Durant la cérémonie, Fidel Castro tient un discours enflammé. À ses côtés se trouvent Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre ainsi qu’Ernesto Guevara de la Serna, plus connu sous le nom de Che Guevara. Ce dernier demeure cependant plus en retrait et le Leica d’Alberto Korda immortalise avant tout l’éloquente prestation du Líder Máximo. Soudain, « le Che s’avance pour embrasser du regard la foule amassée sur des kilomètres ». L’ancien photographe de mode reconverti dans les portraits de Barbudos a juste eu « le temps de prendre une photo horizontale, puis une verticale, avec un objectif 90mm. Ensuite, le Che s’est retiré ». Korda n’oubliera « jamais son regard, où se mêlaient la détermination et la souffrance ». En effet, dans l’expression du célèbre guérillero cubain, cheveux en bataille, semble se dégager une indicible force, un idéal extraordinaire. 

Le Che de Fitzpatrick, célèbre reproduction de la photo d’Alberto Korda 

Pourtant, la photo tombe alors rapidement dans l’anonymat et demeure étonnamment inconnue pendant plusieurs années. En 1967, la mort du Che la fait renaître au grand jour. La fin d’un homme, le commencement de la légende. Grâce à cette photo, un visage net se pose sur ce nom encore flou en Occident. Mai 1968. Warhol et Fitzpatrick. La jeunesse et les médias s’en emparent. Elle devient l’icône même d’un certain lyrisme révolutionnaire. Toujours consommée, jamais consumée. La liste de la surexploitation sera longue : T-shirts, posters, tags, cendriers, porte-clés… La photo unique devient simple cliché, encore décliné et loin de décliner. Si le régime se meurt, la figure du Che demeure. Le rêve castriste étant déchu, le Guerrillero Heroico ne représente pas l’image du pouvoir, mais bel et bien le pouvoir de l’image.

Un StarTrekkeur viré pour avoir confondu la poubelle jaune et la poubelle verte

La scène du crime, les preuves semblent irréfutables

Mardi 28 février 11h58. Stupeur au local Star Trekk’, haut lieu DD. Au lieu d’aider, en pleine réunion, un des hommes en vert commet l’irréparable. Il inverse malencontreusement le réceptacle jaune et son homologue vert. Lorsque le malheureux s’en rend compte, il est déjà trop tard. Le randonneur quitte le rang d’honneur. La mise à pied arrive instantanément. « Il était impossible d’envisager un développement durable pour notre association dans de telles conditions », fustige un désormais ex-camarade. « On ne peut travailler avec quelqu’un s’occupant moins bien des ordures que la justice française », renchérit un autre. 


Notre comparse pourra-t-il voir en mai ces superbes cimes enneigées ?

À travers les différents témoignages recueillis, plusieurs signes avant-coureurs étaient déjà notables : il n’éteignait plus la lumière du local, recyclait moins bien ses blagues, n’allait plus aux dégust’ OEnoc avec son écocup… Notre ami voulait marquer l’histoire de son association, il laissera uniquement une belle empreinte… carbone. Le changement d’environnement s’annonce drastique. Une seule solution s’offre à lui pour réchauffer l’atmosphère devenue glaciale au sein du groupe : effectuer au pas de course les 584 km séparant Paris du lieu du trekk 2017. Éviter le train pour se remettre sur de bons rails. Même Star Trekk’ peut agir en étant contre-nature.

Communiqué de presse de Maître Moya, avocat de Streams

 

Qui est vraiment Smaerts ?
Si l’anagramme a sauté aux yeux des plus vifs d’entre nous, certains peinent encore à faire le lien/la différence entre Streams, le presque fameux média indépendant dirigé par une équipe de bobo-communistes déphasés et cette Paul copie de notre section « parodie ». Streams (le vrai) démêle pour vous le vrai du faux.

Streams écrit-t-il vraiment des articles putes à likes ?
Oui, évidemment. Très clairement, les articles présentant une exposition inconnue d’un musée situé de l’autre côté du périph’ ou un événement jamais vu dans un livre d’histoire nous permettent de ne plus nous sentir pisser. Mais on aime quand même que des gens hors de l’asso lisent plus que le titre de l’article. Un pôle de l’équipe est assigné à cette tâche ingrate qui consiste à « faire du like ». Vous pouvez par exemple retrouver nos articles sur notre rubrique campus.

Streams est-il derrière Smaerts ? Qui manipule qui ? Les Français veulent savoir !
La réponse est clairement négative. Nos plus fidèles lecteurs auront rapidement remarqué le caractère creux – bien que sympathique – de l’article ! De plus, notre gourou à tous @Thomas de Réals n’aurait jamais laissé passer une mise en page aussi folklorique sortie de derrière les fagots, non Streams n’est pas l’actionnaire de Smaerts.

Qui est donc derrière Smaerts ?
Notre pôle enquête a – comme son nom l’indique – mené l’enquête. L’investigation avance à grands pas et si le nom de l’auteur ne nous est pas encore clairement connu, nos sources nous expliquent que celui-ci possède un patronyme proche de celui d’un illustre créateur d’alcool marseillais et combinerait le raffinement de l’Amicale avec la beaufitude du BDA.

Meurtre en « Giscardie » : un crime d’État ?

De l’étang yvelinois au raz-de-marée politique

30 octobre 1979. Début de matinée. Le cadavre de Robert Boulin gît dans un étang de la forêt de Rambouillet. L’enquête menée par la « PJ » de Versailles conclut rapidement au suicide par noyade. Résistant de la première heure, député-maire de Libourne, deux impeccables décennies ministérielles au compteur, le ministre du Travail est alors un ténor de la « Giscardie ». Au sein de la population et de la classe politique, la consternation est générale. Pourquoi Robert Boulin aurait-il commis l’irréparable au zénith de sa carrière gouvernementale ?

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