Interview de Sophie Rufin, membre d’une liste BDE 100% féminine en 1987

Bonjour Sophie. Pouvez-vous vous présenter et nous raconter votre parcours en quelques mots ?

Bonjour ! Je fais partie de la promotion 1989. Après mon diplôme, j’ai travaillé pendant 3 ans dans le grand groupe Reckitt. Après cela, je me suis davantage orientée vers les ETI /PME, souvent des entreprises familiales ou dans le secteur de l’agroalimentaire. Je travaillais dans les départements Marketing et de Direction Générale.

Depuis 2019, je travaille dans le Management de transition et je m’apprête à devenir directrice du pôle industrie chez Delville Management.

En 1987, vous étiez membre d’une liste BDE composée uniquement de profils féminins. Pouvez-vous nous raconter votre campagne ?

Tout d’abord, l’idée de former une liste BDE 100% féminine nous est venue car nous habitions dans une « Maison des étudiantes » dans le 17ème arrondissement. Il s’agit d’une sorte de colocation où nous étions que des filles. Cela nous a ensuite inspirées pour constituer notre liste BDE.

Notre volonté première était de casser les codes à l’ESCP. A l’époque, le système des listes était bien différent de ce qu’il peut être aujourd’hui. 6 à 7 listes s’affrontaient et une partie ne listait que pour l’expérience, sans véritablement vouloir être élu.

Pendant la campagne, toute l’équipe était habillée en rose, avec des couettes. On a vraiment nourri l’ESCP ! Lister BDE ,c’est vraiment inoubliable.

Si vous deviez dresser un bilan de cette expérience aujourd’hui, quel serait-il ?

Lister a été ma première expérience de type projet. J’étais en tête de liste (présidente) donc cela me rajoutait encore plus de responsabilités ! J’étais en plus en charge de la gestion des sponsors donc c’était un aspect assez professionnalisant de la campagne.

Mais avant tout, lister, c’est une vraie expérience humaine et managériale, qui m’a également appris la gestion de la fatigue et qui a tissé des liens à vie avec les membres de la liste, dont je suis encore très proche.

Pour finir, quel conseil souhaiteriez-vous donner à un étudiant ESCP pour qu’il optimise son passage à l’école ou même en général ?

Le meilleur conseil que je pourrais vous donner est de vous faire plaisir avant tout. On a trop tendance à penser en termes de carrière et c’est dommage ! Il faut profiter de ces années qui sont uniques.

Il faut aussi garder en tête qu’on aurait plusieurs métiers : votre carrière sera faite de changements et c’est votre capacité d’adaptation qui fera la différence.

Retour en 2015

Certains d’entre vous sont peut-être frappés par la dépression quarantenaire, songeant avec tendresse et nostalgie à leur vie d’avant. C’est avec émotion qu’ils se remémorent les nombreux cours passés et notamment les si fameux cours de Management des Opérations. A travers cette article de 2015, Aly vous propose de revivre l’ambiance si particulière de ces cours et surtout de porter un regard critique sur l’année qui vient de s’écouler.

Par Clément Reuland

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« C’est grâce à l’expérience de la création de Star Trekk’ que je me suis ‘‘découvert’’ entrepreneur »

interview de Matthieu Dardaillon, auteur, conférencier et cofondateur de Ticket for Change

Bonjour Matthieu, peux-tu te présenter en quelques mots ?

J’ai 30 ans. J’ai fini l’ESCP en 2014. Tout de suite à la sortie, j’ai cofondé Ticket for Change, une association dont la mission est d’activer des talents pour accélérer la transition écologique et sociale. En 6 ans, nous avons accompagné 70 000 personnes dans le but de les aider à trouver ou créer un job utile à la société, via différents programmes et outils : événements, podcasts, MOOC, formations… On a la chance d’avoir accompagné des projets incroyables comme Yuka, Meet my Mama, La Vie est Belt, les Petites Cantines, Vendredi, Le Drive tout Nu (jetez-y un oeil si vous ne connaissez pas) et plein d’autres !

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Petit florilège du scepien en confinement

Le confinement…Après déjà plus de quatre semaines à vivre (survivre) enfermés, nous voilà encore repartis pour un long mois d’isolement. Si l’on commence tous et toutes à nous découvrir une routine (plus ou moins plaisante), des types de scepiens en confinement commencent à émerger. Petit florilège non exhaustif :

L’accro à Facetime/Skype : Aaah la technologie, cette invention merveilleuse qui nous permet de pouvoir continuer à boire des verres en terrasse (ça aide d’avoir un grand jardin) en bonne compagnie même en étant confiné: l’apéro-skype rythme la journée très remplie de ce scepien et devient un moment privilégié de commérages et rattrapages de potins. Il ne manquerait plus que les « meufs, je t’ai pas dit » entendus de trop nombreuses fois en terrasse et on y croirait.

L’influenceuse/eur : A grands coups de stories Instagram, l’influenceuse/eur ne lésine pas. En proposant à ses fidèles followers de découvrir ses goûts musicaux (douteux pour la plupart, admettons-le) et en n’hésitant pas à reposter les « souvenirs » des années précédentes, il se console de sa solitude en se rappelant sa vie d’avant, quand il était encore en contact avec la civilisation. En attendant de retrouver la vraie vie, il faut bien s’occuper.

Le faux débauché : Au temps béni où son antre, le Quatter, était encore ouverte, il enchaînaît semaine après semaine les 5 sur 5. Mais confinement oblige, il est de retour chez ses parents. Après des mois (années même) à dissimuler ses véritables occupations à l’ESCP (si si Maman, je t’assure que je suis avec mon groupe de révisions ce soir), il doit prendre sur lui pour ne pas dévoiler son véritable visage. Eh oui, c’est plus difficile d’exercer son talent de buveur invétéré et de poursuivre sa vie de débauche quand on est chez ses parents. Alors, le débauché met en place toutes sortes de stratégies pour ne pouvoir boire ne serait-ce qu’une bière, fumer ne serait-ce qu’une cigarette : aller s’isoler dans son hamac au fond de son jardin, prétexter toutes sortes de bonnes occasions pour fêter ça. Mauvaise nouvelle, personne n’est dupe.

L’Apollon en devenir : Squats, abdos, pompes, régime sain, il fait tout ce qui est en son pouvoir pour éliminer le début de bide à bière qui commençait à s’installer. L’Apollon ne perd pas son objectif de vue : le corps parfait, le Graal, qui lui servira à (enfin) se sentir bien sur la plage de la destination paradisiaque qu’il espère pouvoir visiter cet été. Mais le véritable dessein de notre Apollon est tout autre : être digne de sa target (préma fraîchement sélectionné(e), ou déjà repérée pendant l’année,pas de déçus) qu’il pourra enfin impressionner à la rentrée ou encore pendant le SMAQ, moment incontournable de son année.

L’exilé en province : Dès l’annonce du confinement, il s’est précipité dans sa résidence secondaire en Province. Depuis, il découvre le calme, l’air frais de la campagne et surtout la nature, ce dont il ne manque pas de s’extasier (sur Insta, voir influenceur précédemment décrit). Toutefois, tout cet espace l’angoisse et il a (secrètement hâte) de retrouver la pollution et la grisaille parisienne. Patience, c’est bientôt fini.

La loque : 35 paquets de chips engloutis, 5 séries terminées et des jours à vivre la nuit et à dormir la journée, la loque s’est surpassée. Après tout, il faut bien rentabiliser autant de temps libre. Tout aspect de productivité a fuit la vie de ce scepien, dont l’activité physique se résume aux (nombreux) allers-retours entre son canapé et son frigo. Si l’on en croit la légende, il a fini d’écumer tout le catalogue Netflix. Si si ça existe.

Toute ressemblance avec des personnes existantes n’est que le fruit d’un malheureux hasard.

L’administration accepte de remplacer la surveillance vidéo par une attestation sur l’honneur

C’est avec un enthousiasme très mal dissimulé que notre promotion a accueilli la fermeture du campus République. C’est cependant avec un enthousiasme bien plus habilement dissimulé que notre promotion a accueilli la nouvelle organisation orwellienne des épreuves terminales. Les nouvelles vont vite, et un test du logiciel mardi après-midi faisant foi, chacun d’entre nous a pu réaliser l’ampleur du dispositif policier mis en place pour garantir une notation équitable entre les étudiants honnêtes et les quatre-vingt-dix-neuf pourcents restants de la promo. L’auteur, à l’instar de chacun d’entre vous, a donc été contraint de révéler, en vidéo et à de potentiels observateurs, les conséquences du mode de vie déplorable qu’il a choisi depuis le début des procédures de confinement – c’est donc un étudiant mal rasé, l’air perdu et plutôt dégueulasse, que j’ai eu la surprise de découvrir sur mon écran.

Streams, chantre de la liberté, a donc décidé de saisir la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) afin de défendre nos dignités. Il est en effet moralement inacceptable que des examinateurs puissent voir leur notation être biaisée par le manque d’hygiène de nos étudiants. À l’issue d’une bataille juridique homérique, l’administration fut déclarée vainqueur : les vérifications vidéo seraient maintenues. Triste seconde expérience juridique pour l’auteur, déjà refusé du DD avec la Sorbonne.

Que faire, alors ? Jeter un pot de peinture sur la porte du BDA ? Se délecter de la nouvelle bataille entre nos deux débiteurs de boisson préférés ? Oublier ces histoires de partiels et candidater comme chef d’équipe au SMAQ, au risque de se faire attribuer la couleur fraise écrasée ou cerise Hollywood ? Une parole d’Adolphe Blanqui, fondateur de notre école en 1830, me revint alors : “La grande erreur de ce temps, c’est de croire que le gouvernement, quel qu’il soit, peut tout, et de le rendre responsable du sort de chacun, comme s’il pouvait donner plus qu’il ne reçoit, et faire plus pour tous les citoyens réunis que chaque citoyen pour lui-même”. La réponse était limpide : la surveillance des épreuves devait être effectuée par les élèves, pour les élèves, afin de soulager notre administration déjà bien occupée avec tous les bouleversements liés au coronavirus. Un simple coup d’œil vers nos collègues en Province acheva de nous convaincre : les étudiants n’auront qu’à remplir une attestation sur l’honneur, certifiant leur bonne foi.

C’est alors avec espoir que, magnanimes, nous nous tournâmes à nouveau vers la CNIL pour un second dialogue avec l’administration, délaissant les arguments liés au manque d’estime, d’hygiène et d’amour propre de nos étudiants confinés au profit de la révélation qu’il venait de nous apparaître. À l’issue de pourparlers qui ne furent pas sans rappeler l’appel du 18 juin 1940, c’est une administration en larmes, fière de ses étudiants et de ses étudiantes, qui accepta d’annuler la surveillance vidéo et de confisquer les flashballs nouvellement confiés aux personnels de sécurité.

Le couperet était tombé : vous alliez pouvoir tricher tranquillement toute la semaine.

Je précise que l’auteur – se définissant lui-même comme un oracle – a pris quelques libertés avec la vérité.

Heureux qui comme Ulysse s’est confiné à Ithaque

Heureux qui comme Ulysse s’est confiné à Ithaque. Mais si Joachim du Bellay possède son Liré, tous n’ont pas la bonne heure d’un petit village où fume la cheminée. Aux fenêtres de blêmes HLM, sous les bas plafonds de trous de souris, ou entre les quatre murs branlants d’une maison qu’on n’a toujours pas fini de payer, le confinement n’a rien de regrets bucoliques. Alors, que votre confort soit spartiate ou des plus printaniers, l’épreuve résidera surtout dans l’appréciation de votre propre compagnie.

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Le Récap’ #8

L’info nationale :

Selon un sondage, 48% des Français souhaitent qu’une liste Europe Ecologie-Les Verts remporte les municipales dans leur commune. Les intentions de vote des Parisiens ne reflètent en revanche pas ce chiffre puisque le trio de tête est constitué par Rachida Dati (LR), Anne Hidalgo (PS) et Agnès Buzyn (LREM).

L’info internationale :

On a célébré dimanche 8 mars la Journée Internationale des droits des femmes. Ce week-end, des rassemblements ont eu lieu un peu partout dans le monde, notamment en France, où les manifestations ne se sont pas déroulées paisiblement. Des images de policiers violents avec des militantes tournent sur les réseaux sociaux depuis samedi soir.

L’info épidémiologique :

Depuis ce week-end, on dépasse désormais le cap des 1000 cas avérés en France. Le gouvernement décide d’adopter des mesures plus fermes, notamment l’interdiction des rassemblements de plus de 1000 personnes. En Italie, le pays européen le plus touché par cette crise, 15 millions de personnes sont placées en quarantaine. 

L’info économique : 

En raison de l’impact considérable du coronavirus sur les résultats de nombreuses entreprises françaises, Bruno Le Maire a décrété l’état d’urgence économique. Garantie par la BPI des crédits de trésorerie des PME ou même étalement du paiement des impôts et des cotisations, tous les moyens sont mis en oeuvre pour soutenir les secteurs les plus touchés, à l’instar du secteur hôtelier ayant perdu 20% de son chiffre d’affaire ces dernières semaines.

L’info culturelle 

Le groupe Hachette renonce à publier les mémoires de Woody Allen. En effet, le cinéaste est accusé d’agressions sexuelles par sa fille adoptive, Dylan Farrow.

L’info sportive :

Tournoi des Six Nations : Le XV de France s’incline face à l’Ecosse ce dimanche 8 mars. Un match de l’équipe de France plutôt décevant où les joueurs furent réduits à quatorze après le carton rouge infligé au pilier Mohamed Haouas.

 

 

Le Récap’ #7

Semaine du 17/02 au 23/02 :

 

Info business : Alstom a annoncé le 17 février le rachat de Bombardier Transport pour une somme avoisinant les 6 milliards d’euros. Le groupe devra cependant obtenir l’aval de la commission européenne qui avait empêché la fusion Alstom-Siemens en 2019. Alstom-Bombardier constituerait un géant du ferroviaire avec un chiffre d’affaires cumulé de 15 milliards d’euros, à même de soutenir la concurrence du chinois CRRC. Une belle revanche pour le Français encore marqué par la cession forcée de plusieurs de ses activités industrielles en 2014.

Info économique : Jean-Michel Blanquer a annoncé pour l’an prochain une hausse de 100 euros du salaire net des professeurs en début de carrière.

Info nationale : Clôture du feuilleton autour de Fessenheim dont la fermeture avait été mainte fois reportée : le réacteur numéro 1 de la centrale de Fessenheim a été arrêté dans la nuit de vendredi à samedi. Le second réacteur devrait être coupé pour sa part en juin.

Info culturelle : Jean Daniel, figure emblématique du journalisme français, est mort à l’âge de 99 ans. Il avait fondé le Nouvel Observateur en 1964.

Info épidémiologique : l’inquiétude progresse à mesure que l’épidémie se propage. En Italie, 132 cas ont été comptabilisés ainsi que 3 décès. Des zones de quarantaines ont été mises en place en Lombardie pour ralentir la propagation. La France renforce les capacités d’accueil spécifiques de ses hôpitaux pour faire face à la maladie.

Info internationale : Bernie Sanders a conforté sa position de favori dans les primaires démocrates en distançant fortement ses compétiteurs dans le Nevada avec 46% des voix. Une victoire avec un goût particulier ; 4 ans plus tôt il avait chuté face à Hillary Clinton dans cet État.

 

Info sportive : FORMIDABLE VICTOIRE du XV de France face au Pays de Galles (27-23). Que dire de cette victoire si ce n’est qu’elle est magnifique, qu’elle fait incroyablement plaisir, qu’elle tourne la page des années maigres pour l’équipe de France et marque la renaissance d’une équipe solidaire et offensive. Après avoir rossé les Anglais, les Gallois et les Italiens, il reste désormais les Écossais mais surtout les Irlandais sur la route du Grand Chelem.

 

Intox by Streams : ça tourne mal en 5119

15h58, chaleur tiède, jour de pleine lune, foule s’arrachant la feuille de présence pour signer au plus vite et quitter cet enfer ; tous les éléments étaient réunis pour que la tempête éclatât ! Une voix perça par-dessus cette abracadabrantesque fin de cours.

« Nan mais Monsieur à chaque fois vous donnez la feuille à signer au dernier moment !! Nan mais Monsieur, c’est pas normal, ça fait trois semaine qu’on vous le dit. C’est n’importe quoi  !! c’est votre boulot de faire ça, si vous êtes pas capable de le faire….gna gnagna Vous faites exprès c’est pas possible. C’est pas moi le prof !». Insolence et ton colérique…

C’est sous ces assauts verbaux réitérés que le clash du mardi 4 février s’amorça. Violence et fracas ainsi peut-on résumer cet épisode qui ébahit non sans stupéfier les spectateurs de cette bonne vieille salle 5119. Alors que la violence atteignait son comble, les supporters de la salle choisissaient leur camp haranguant les deux protagonistes qui toisaient leurs biceps face-à-face.

Malmené dans un premier temps, totalement médusé par la situation, M.  Picquet honorable professeur d’opération et management fut mis en échec (et mat) à la première manche. Cependant, une fois la surprise passée du quelconque intérêt – quoique véhément – émanant d’un élève en 3h pour son cours, M. Picquet piqué dans son honneur trouva les ressources nécessaires au sursaut au plus profond de lui. L’ancien numéro 1 de la promotion Escp 1972 en contrôle de gestion puis futur grand directeur de l’organisation des machines-outils de l’usine de Kinder surprise retrouva le brio de ces gloires passées, et renversa la table par ces quelques mots : « comment vous vous appelez au fait ? Hein, pardon je n’ai pas entendu ». Un silence pesant parcouru la salle, suivi d’un « ayez au moins le courage de vos opinions ». L’émérite Picquet sortait vainqueur de ce clash digne d’un de nos fiers collèges.

Un grand sage africain écrivait autrefois « Savoir parler c’est autant dire que se taire », il semble que certains auraient effectivement gagné à se taire.

Et si comme disent les Anglais every cloud has a silver lining, que l’on pourrait traduire pour nos bilingues par à toute chose malheur est bon, cette altercation eut au moins le mérite de réveiller l’auditoire de la salle totalement assommé par 3h de cours dont le principal objectif aura été d’apprendre à faire des flèches de couleur…

Le Récap’ #5

Semaine du 02/02 au 09/02 :

 

L’info internationale :

Primaires démocrates dans l’Iowa : le candidat modéré au nom imprononçable Pete Buttigieg a remporté de justesse le scrutin face à Bernie Sanders. Pete, maire d’une ville de 100 000 habitants dans l’Indiana, jouit actuellement d’une dynamique au sein de l’électorat modéré qui pourrait accélérer le déclin de Joe Biden arrivé seulement 4ème.

 

L’info économique : la baisse de la demande de pétrole – liée à l’épidémie de coronavirus qui a pétrifié l’économie chinoise – a provoqué une chute du prix du baril de 20%. Catastrophe pour les pays exportateurs, aubaine pour les pays importateurs et les consommateurs.

 

L’info épidémiologique : le bilan du coronavirus est de 908 morts en Chine continentale, où le nombre des personnes infectées dépasse les 40.000. Une certaine stabilité dans la progression de l’épidémie semble se dégager.

 

L’info culturelle : mort de Kirk Douglas à l’âge de 103 ans. Il était l’une des dernières légendes d’Hollywood.

 

L’info nationale : scandale Balkany & “grain de riz”. La rediffusion par une chaîne d’une courte séquence d’un documentaire dans lequel on voit Isabelle Balkany surnommer un employé de la mairie vietnamien “grain de riz” a provoqué un déferlement sur les réseaux sociaux pour racisme.

 

L’info sport : le XV de France a remporté son deuxième match face à l’Italie (35-22) et pris la tête du tournoi des 6 nations. Dans le reste de l’actu on notera la défaite de Teddy Riner, battu pour la première fois ce dimanche 9 février après 154 victoires consécutives : “cette défaite me fait du bien” ainsi qu’un nouveau record du monde de saut à la perche. Le suédois Armand Duplantis a dépassé le record jusqu’alors détenu par Renaud Lavillenie.

 

L’info scientifique : une toute nouvelle sonde spatiale Solar Orbiter va décoller de Floride ce lundi pour rejoindre les cieux. Fruit d’une collaboration entre l’ESA (L’Agence Spatiale Européenne) et la NASA, elle rejoindra une première sonde lancée en 2018 autour du Soleil et nous permettra d’en apprendre davantage sur les éruptions solaires de notre mystérieuse étoile.