Dans quelles assos étaient ces figures emblématiques d’ESCP Europe ?

Par Rémi Curly

Certaines personnalités sont incontournables au sein d’ESCP Europe. Streams éclaire pour vous les passions et talents cachés des profils marquants de la première école de commerce du Monde à travers le prisme associatif. Tour d’horizon de quatre célébrités notables.

1. Jean-Baptiste Say

Tout commence avec Jean-Baptiste Say, l’un des fondateurs de ce qui s’appelait à l’époque l’Ecole supérieure de commerce et d’industrie, mais surtout célèbre économiste classique français. Ce que l’on nomme aujourd’hui la « Loi de Say », la fameuse formule « l’offre crée sa propre demande », oriente fatalement ce dernier vers la Junior Entreprise aux 427 000 € de chiffre d’affaire, où il peut étancher sa « soif de K euros ». Son style sophistiqué – marqué par son foulard de type dandy 1812 – ne passe pas inaperçu et lui ouvre les portes de l’asso de mode Satisfashion, pour laquelle il défilera, non sans provoquer quelques émois auprès de la gente féminine scepienne. Enfin, son chauvinisme patenté et son amour de la fête se cristallisent autour de la consommation (raisonnable) de (bon) vin avec ses camarades de l’école autrichienne dans le local d’Oenocratia.

2. Vital Roux

Comment évoquer Jean-Baptiste Say sans citer son acolyte Vital Roux ? L’autre fondateur d’ESCP Europe, homme d’affaire et juriste respecté, s’engage naturellement dans le double diplôme en Droit avec l’université Paris-Sorbonne. Négociant dans l’âme, il parvient à passer les étapes de recrutement de Challenge avec brio pour s’adonner à sa passion : démarcher des entreprises. Afin de garder un œil sur le commerce mondial tout en exerçant sa tchatche, et dans le même temps voyager autant que faire se peut, il rejoint la très internationale association Call’ONU et s’accommode aisément du jetlag new-yorkais.

3. Jean-Pierre Raffarin

Un bond dans le temps nous amène à une autre figure importante de la plus européenne des écoles de commerce : Jean-Pierre Raffarin. Il est le fondateur de l’association Tribunes, preuve de sa passion pour la politique. Autre facette moins connue du personnage, son penchant pour la pimp’ et la poudreuse, qui le conduit au Skloub (Ski club ESCP Europe, NDLR), où il enflamme le dancefloor lors du WEPN (Week-end Premières Neiges) et de la « semaine ski ». Ce talent en danse et chant ne pouvait rester inexploité, et c’est à la CoMu, sur scène, micro en main, que Monsieur Raffarin éblouit sa promotion.

 

 

 

4. Montès

Changement de perspective ; plongeons maintenant dans le quotidien de la « SCEP ». Il est omniprésent sur le campus de Paris, indispensable à l’équilibre de l’écosystème ESCP : Montès. Aussi énigmatique que charismatique, sa présence dans certaines assos apparaît comme une évidence. À ESCP Maroc d’abord, car Montès est marocain et amateur de thé vert à la menthe, de chicha et de soleil. Toujours en vadrouille, les mollets plus solides que du béton, son intro d’honneur à Star Trekk a fait grand bruit dans le couloir des associations (qu’il a laissé ouvert jusqu’à trois heures du matin pour l’occasion, NDLR). Enfin, il n’est pas longtemps resté spectateur des réalisations de V.O et a franchi un cap en devenant l’acteur principal d’une série de l’association audiovisuelle grâce à son désormais culte « c’est la SCEP Sidi ».

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